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Tour d'Espagne : huit Français pour neuf victoires
posté par Michel Escatafal le 16/08/2011 à 14h56

Le Tour d’Espagne ou Vuelta est le troisième grand tour du calendrier cycliste, avec une nouveauté cette année puisqu’il commence une semaine plus tôt que les années précédentes. C’est aussi le troisième des grands tours en termes de notoriété, assez loin derrière le Giro et le Tour de France. Il n’empêche, cette année la participation sera de qualité avec au départ des coureurs qui n’ont pas couru le Tour de France (Nibali, Scarponi, Menchov) ou qui l’auront abandonné très tôt (Brajkovic, Kloden, Wiggins, Van de Broek), sans oublier ceux qui ont besoin de sauver leur saison (Anton, Rodriguez, Sastre), ou encore ceux qui viennent se préparer pour les championnats du monde (Freire, Cancellara) qui auront lieu quinze jours plus tard. Autant d’éléments qui justifient la place de choix qu’occupe la Vuelta dans le calendrier des grandes épreuves, surtout depuis son déplacement d’avril à septembre en 1995, année de la victoire de Laurent Jalabert. Et cela nous fait une transition toute trouvée pour évoquer les neuf victoires françaises dans cette épreuve, ce qui représente un bilan honorable d’autant qu’elles ont été remportées pour sept d’entre elles à partir des années soixante, c’est-à-dire à une époque où la participation étrangère commençait à s’étoffer.
Deux victoires inattendues
Néanmoins cela ne nous empêchera pas de souligner l’exploit qu’a représenté la victoire de Jean Dotto, surnommé « le vigneron de Cabasse » du nom de sa maison dans le Var. Jean Dotto n’était pas un inconnu quand il s’est aligné au départ de la dixième édition de la Vuelta en 1955. Il avait en effet remporté nombre d’épreuves de côte depuis ses débuts professionnels en 1950, et surtout le Dauphiné Libéré en 1952, auquel il faut ajouter la quatrième place dans le Tour de France 1954 avec en prime une victoire dans l’étape Briançon-Aix-les-Bains. Pas étonnant donc que ce grimpeur de poche ait été le premier Français à inscrire son nom au palmarès de la Vuelta, une épreuve où il prit le maillot amarillo (le maillot de leader était jaune à l’époque) le soir de la dixième étape, à la faveur d’une échappée sur la route de Cuenca, pour ne plus le lâcher jusqu’à la dix-septième et dernière étape. Il avait notamment battu, outre son second l’Espagnol Antonio Jimenez, Raphael Géminiani qui faisait partie comme lui de l’équipe de France, mais aussi le troisième des grands cracks italiens à la charnière des années 40 et 50, Fiorenzo Magni, lequel avait dû se contenter du classement par points, acquis en grande partie grâce à ses trois victoires d’étapes. Et pour ceux qui auraient pu trouver heureuse cette victoire, « le vigneron de Cabasse » allait prouver que ce n’était pas un accident, puisqu’il allait remporter en 1960 un second Dauphiné libéré, au terme d’une lutte homérique avec Raymond Mastrotto et le jeune Raymond Poulidor.
La deuxième victoire française n’allait pas tarder, puisqu’en 1958 le Tour d’Espagne allait être enlevé par Jean Stablinski. Celui-ci à cette époque était surtout considéré comme un équipier modèle, et ce succès dans le Tour d’Espagne allait inaugurer une série de grandes victoires qui permettront à Jean Stablinski de figurer parmi les coureurs français ayant le plus beau palmarès. Ce succès il l’acquit à « la Stablinski », c’est-à-dire avec beaucoup de courage et un sens aigu de la course, profitant au maximum de la rivalité entre coureurs de l’équipe nationale espagnole. Sans ces errements dans la manière d’opérer des Espagnols, la tâche de Stablinski eut sans doute été autrement plus difficile. Il est vrai qu’avoir dans la même équipe Jesus Lorono, le vainqueur de l’année précédente, et Federico Bahamontes, qui courrait après une victoire dans un grand tour, n’avait rien d’une sinécure pour le sélectionneur espagnol Luis Puig. Et de fait on allait s’apercevoir très vite que la cohabitation s’avérait impossible entre les deux leaders, aucun d’eux n’étant décidé à tenir ses promesses de favoriser la victoire du mieux placé dans le tour national.
La faute en revint essentiellement à Lorono qui, dans la troisième étape, n’accepta pas de voir Bahamontes prendre une avance considérable dans une échappée où se trouvaient notamment les deux Français, François Mahé et Jean Stablinski. L’avance des fuyards avait atteint des proportions considérables (près de 14 mn), et tout le monde pensait que l’échappée irait au bout dans la mesure où plusieurs grands leaders nationaux y figuraient. C’était sans compter sur Lorono qui, rompant le pacte de non agression avec son coéquipier, allait sortir du peloton en compagnie du Belge Couvreur, lequel figurait à la troisième place du classement général, ce qui de facto condamnait l’échappée des premiers fuyards, au grand dam de Bahamontes qui, sans l’aveuglement de Lorono, aurait pu prendre le maillot amarillo. Ensuite ce sera au tour de Rik Van Looy, l’homme fort des classiques (il les a toutes gagnées), d’animer la course avec pour objectif de gagner le plus grand nombre possible d’étapes. Il en remportera trois jusqu’à son abandon lors de la douzième étape où, la mort dans l’âme, il dut renoncer en raison d’une blessure à un genou, alors que la veille encore il avait le maillot de leader sur les épaules, et qu’il devenait le grand favori compte tenu du retard accumulé par Bahamontes et Lorono dans les étapes précédentes.
Du coup c’est Stablinski qui retrouvait son maillot amarillo perdu lors de la cinquième étape, et ce maillot il le gardera jusqu’à Madrid, terme de cette Vuelta. Cette victoire était bien méritée dans la mesure où Stablinski eut à affronter une concurrence très vive de la part des Néerlandais et des Belges, alliés de circonstance, et parce qu’il a résisté jusqu’au bout aux assauts de l’Espagnol Manzaneque, et plus encore du grand rouleur italien Pasquale Fornara qui terminera à la deuxième place à 2mn51s du vainqueur. Cette victoire, pour aussi surprenante qu’elle fût, sera suivi de beaucoup d’autres, comme indiqué précédemment, avec un titre de champion du monde sur route (1962), quatre titres de champion de France (1960, 1962,1963,1964), le Tour de Belgique (1965), plus quelques belles classiques comme Paris-Bruxelles(1963), le grand prix de Francfort (1965) et l’Amstel Gold Race (1966), dont il inaugura le palmarès.
La Vuelta devient (presque) la propriété privée des Français
En 1963, Stablinski participera à une nouvelle victoire d’un Français dans la Vuelta, mais cette fois dans la condition d’équipier de Jacques Anquetil, lequel allait être le premier coureur à réaliser la Triple Couronne, c’est-à-dire à avoir à son palmarès une victoire dans les trois grands tours. Jacques Anquetil était résolument décidé à l’emporter, faute d’avoir pu le faire l’année précédente, laissant la victoire à son coéquipier Rudi Altig, qui avait dominé le coureur normand, y compris lors de l’étape contre-la-montre sur une distance pourtant favorable à Anquetil (82 km). Ce dernier ne rallia même pas l’arrivée, puisqu’il abandonna avant le départ de la dernière étape. Raison de plus pour bien se préparer l’année suivante, et l’emporter sans trop de problèmes, même s’il faut noter que « Maître Jacques » fut battu dans la deuxième étape contre-la-montre, longue de 52 km, par l’Espagnol Pacheco. Cela dit, Anquetil avait archi dominé l’épreuve, portant le maillot amarillo de la deuxième étape, à la faveur de sa victoire dans le premier contre-la-montre, jusqu’à l’arrivée à Madrid. C’était aussi le premier des grands cracks du cyclisme à s’imposer dans la Vuelta, laquelle jusque-là avait eu du mal à attirer les monstres sacrés qu’étaient Coppi (même s’il participa à l’édition 1959), Bartali, Koblet ou encore Louison Bobet, lesquels privilégiaient le Giro qui s’élançait quelques jours après l’arrivée de la Vuelta.
Fermons la parenthèse pour noter que la Vuelta allait presque devenir une propriété privée française dans les années 60, avec en 1964 la victoire de Raymond Poulidor. Cette année-là Poulidor allait remporter le seul grand tour de sa carrière, ce qui est presque incongru compte tenu de son talent. Cependant ce ne fut pas une promenade de santé pour le coureur limousin, puisqu’il ne l’emporta que par un écart extrêmement minime pour l’époque, 33 secondes, sur son suivant immédiat, l’Espagnol Otano. Et encore ne prit-il le maillot qu’à l’antépénultième étape (la quinzième), à la faveur du long contre-la-montre de 65 km qui arrivait à Valladolid. Ce fut d’ailleurs sa seule victoire d’étape dans une épreuve où l’année suivante il terminera à la deuxième place, battu par l’Allemand Wolfsholl, grâce à une échappée fleuve qui lui permit de prendre le maillot amarillo que détenait…son leader Raymond Poulidor. Pauvre Poupou, serais-je tenté de dire, d’autant qu’il sera de nouveau piègé par Wolfsholl quelques jours plus tard.
Mais en 1969 un autre Français allait venger Poulidor, Roger Pingeon, le vainqueur du Tour de France 1967. Et cette Vuelta, Pingeon l’a remportée devant un des champions les plus doués de l’histoire du cyclisme, Luis Ocana, le seul vrai rival que connut Eddy Merckx pendant son long règne entre 1967 et 1975. A cette époque Ocana n’avait que 24 ans, mais il était déjà très fort en montagne, et c’était aussi un excellent rouleur. La preuve, il remporta le Grand Prix de la Montagne et les deux étapes contre-la-montre de 25 et 29 km, situées à la fin de l’épreuve. Il avait aussi gagné le prologue de 6.5 km, mais pas la mini étape de 4 km dans les rues de Saragosse, celle-ci revenant…à Roger Pingeon. Ce dernier allait aussi vaincre entre Sant Feliu de Guixols et Moya (douzième étape), et prendre le maillot amarillo qu’il ne quittera plus jusqu’à l’arrivée. Cette année 1969 sera sans doute la meilleure de Pingeon, puisque trois mois plus tard il terminera deuxième du Tour de France derrière l’inaccessible Eddy Merckx.
Hinault bien sûr, et ô surprise, Caritoux !
Ensuite il faudra attendre presque une décennie (1978) pour voir triompher un autre Français à Madrid, Bernard Hinault. Le coureur breton allait remporter à cette occasion son premier grand tour, première pierre de son écrasante domination du cyclisme mondial à la fin de la décennie 1970 jusqu’au milieu des années 80. Bernard Hinault, deuxième plus beau palmarès de l’histoire derrière Eddy Merckx, allait remporter l’édition 1978 de la Vuelta sans jamais trembler, enlevant au passage cinq étapes (dont celle des cinq cols) sur un total de dix-neuf. Il laissera son suivant immédiat, Pesarrodona, à plus de trois minutes, et son coéquipier J.R. Bernaudeau à presque quatre minutes, confirmant ainsi son potentiel sur les courses de trois semaines. Dans la foulée Bernard Hinault gagnera en juillet le premier de ses cinq Tours de France. En revanche l’année 1983 allait s’avérer autrement plus difficile pour « le Blaireau ».
Cette année-là en effet, Bernard Hinault était arrivé à la Vuelta insuffisamment préparé, et s’il en fallait une preuve nous la trouvons dans le fait qu’il ne remporta ni le prologue (vainqueur le Français Gaigne), ni la première étape contre-la-montre (38 km vers la station de ski de Panticosa), remportée par Lejaretta, dans laquelle il subit une lourde défaite. Il fallut attendre la quinzième étape à Valladolid pour qu’Hinault s’imposât contre-la-montre sur un parcours de 22 km. Ensuite il y eut cette fameuse étape de montagne entre Salamanque et Avila où Hinault eut la chance de pouvoir compter sur un équipier de grand luxe, Laurent Fignon, pour écraser ses adversaires, à commencer par le jeune Espagnol Gorospe, porteur du maillot de leader, au prix d’un effort tellement extrême…que sa saison s’arrêta là. « Le Blaireau » venait de remporter sa deuxième Vuelta, mais à quel prix ! Heureusement pour son équipe Renault-Gitane, Fignon remportera le Tour de France en juillet, au moment où Hinault prenait la décision de se faire opérer de ce genou gauche qui lui causait des tourments depuis le Tour de France 1980.
L’année suivante, en 1984, Bernard Hinault ne participa pas au Tour d’Espagne, mais la victoire échut quand même à un Français, Eric Caritoux. Là aussi la lutte fut épique, au point que la différence entre le premier du classement général, Eric Caritoux, et le second, Alberto Fernandez, sera de six secondes. 3354 km parcourus pour un résultat qui ressemble à celui d’une poursuite de 4 km. Que d’émotions au cours de cette Vuelta pour Caritoux et l’équipe Skil Mavic de Jean de Gribaldy, et notamment au cours de la septième étape menant les coureurs de S. Quirze del Valles à Rassos de Peguera, où Caritoux arriva détaché en grand vainqueur devant des coureurs comme le jeune Delgado, Alberto Fernandez, Eduardo Chozas ou encore le Colombien P. Jimenez. Delgado prendra à cette occasion le maillot amarillo, mais le cèdera à Caritoux lors de l’arrivée aux Lacs de Covadonga (douzième étape) où notre Français, décidément épatant, terminera à la deuxième place derrière l’Allemand Dietzen.
Il ne lui restait plus qu’à résister jusqu’au bout aux assauts d’Alberto Fernandez, lequel faisait encore figure de grand favori, compte tenu du fait qu’il restait à parcourir 33 km contre-la-montre autour de Torrejon de Ardoz l’avant-dernier jour. Mais personne ne pouvait empêcher Caritoux de remporter sa plus grande victoire, et il résista magnifiquement lors de cette avant-dernière étape, Fernandez ne le précédant que de 26 secondes, ce qui laissait un avantage de six secondes au coureur de Carpentras. Cette victoire il l’avait d’autant plus méritée, qu’il avait dû supporter au cours des derniers jours de course des pressions de tous ordres auxquelles il ne céda jamais. Caritoux voulait sa Vuelta et l’a gagnée. Il confirmera plus tard ce triomphe en remportant deux années de suite le titre de champion de France (1988 et 1989). A noter qu’à la suite de son succès sur les routes espagnoles, il sera sollicité par Francesco Moser qui voulait l’enrôler dans son équipe pour en faire un gregario, ce que Caritoux refusa.
Laurent Jalabert et la Once irrésistibles
Il faudra attendre onze ans pour voir de nouveau un Français remporter le Tour d’Espagne. Une Vuelta 1995 qui allait être historique à bien des égards. D’abord par son changement de calendrier puisqu’elle eut lieu pour la première fois en septembre. Ensuite parce que c’était la cinquantième édition de l’épreuve, et qu’elle allait rejoindre les autres grands tours en terme de durée avec 21 étapes. Enfin parce que jamais peut-être un homme et son équipe n’avaient dominé à ce point l’épreuve. Cet homme s’appelait Laurent Jalabert et il courait pour la Once, équipe dont le directeur sportif s’appelait Manolo Saiz, le premier à avoir fait entièrement confiance au coureur Tarnais, le premier aussi à avoir discerné en lui autre chose qu’un sprinter. La preuve, dès 1992 Saiz prédisait à Jalabert une victoire…dans la Vuelta. Trois ans après la prédiction de Manolo Saiz se réalisera, et de quelle manière ! En fait Laurent Jalabert a écrasé la course de toute sa classe, remportant cinq étapes et se permettant le luxe d’en laisser une à l’Allemand Dietz qui avait mené jusqu’au bout une très longue échappée, mais aussi en gagnant tous les classements individuels (général, points, montagne), sans oublier le classement par équipes pour la Once.
Cette équipe avait placé trois hommes dans les quatre premiers au classement général, dont un certain Johan Bruyneel à la troisième place, la deuxième revenant à l’Espagnol Abraham Olano qui, quelques jours plus tard, deviendra champion du monde sur route à Duitama. A ce propos, nombreux furent les Français, et beaucoup d’autres, à regretter l’absence à ces championnats de Laurent Jalabert, tellement cette année-là il était irrésistible. Pour mémoire on rappellera qu’il avait gagné Paris-Nice, Milan San Remo, le Critérium International, La Flèche Wallonne, le Tour de Catalogne, plus la Vuelta. Ouf, peu nombreux furent les coureurs à faire une telle moisson de grandes victoires au cours de la même saison, y compris parmi les plus grands. C’était la consécration pour le coureur français qui allait remporter d’autres grands succès les saisons suivantes, notamment le championnat du monde contre-la-montre et le Tour de Lombardie en 1997, ou encore le championnat de France en 1998, sans oublier deux autres victoires à Paris-Nice et une autre à la Flèche Wallonne.
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Les commentaires
mieux vaudrait se passer de ce genre de comparaison et de toutes les ambiguites sous-jacentes...
Jalabert, quoi qu'il arrive fait partie des grand tacticiens du cyclisme c'est sur.
GTWers le 16/08/2011 à 16h11
C'était sans ambiguites, juste qu'en terme de résultat, sans tactique et domination cette année j'ai l'impression de revoir le Jaja de la grande époque, pour notre plus grand plaisir
Enzo le 16/08/2011 à 16h29
Article intéressant. Mais j'aurais bien aimé un titre en gras pour Poulidor qui gagne ce grand tour qu'est la Vuelta (lui qui passe toujurs pour l'éternel "second"), alors qu'en lisant le nom de celui qui a mené Jalabert vers la victoire me gêne un peu... et pourtant Jalabert bénéficie d'un gros titre pour lui.
Concernant cette phrase :
"La faute en revint essentiellement à Lorono qui, dans la troisième étape, n’accepta pas de voir Bahamontes prendre une avance considérable dans une échappée..."
j'ai un peu de mal à comprendre ce qu'on lui reproche. ?
Partout je lis dans les résumés d'étape que l'échappée ne doit son salut qu'à l'approbation du peloton qui règle sa course en fonction de ce qu'il accepte de marge.
En conséquence, ça paraît normal que Lorono chasse derrière une échappée matinale, d'autant + qu'on voit souvent un coéquipier rouler dans l'échappée pour servir de relais à son leader.
Après, j'ai pas vu cette course, donc je ne me base que sur les éléments de cet article.
Chouchouduvélo le 16/08/2011 à 16h36
"ceux qui ont besoin de sauver leur saison (Anton, Rodriguez, Sastre)"
pour ce qui concerne les deux premiers nommés, on n'a pas dû regarder le même tour d'Italie ni les mêmes classiques ardennaises...
kawax le 16/08/2011 à 18h49
Si Anton et Rodriguez doivent sauver leur saison alors c'est la cas de 99% du peloton
Sanchez le 16/08/2011 à 19h57
LOL de voir certain commentaire, ces gens la ne comprenne pas que les champion ne se reume pas cas contador schlek en montagne parsk anton et rodriguez sont sans doute les 2 meilleur grimpeur mondial apres contador...
h47 le 16/08/2011 à 20h38
Moi aussi le Gilbert 2011 me rappelle le Jalabert 1995. Je vois pas où est le mal.
pim le 16/08/2011 à 22h44
C'est Johan Bruynel sur la photo?
euskal29 le 16/08/2011 à 23h04
Oui c bien Bruynel....
mikl le 17/08/2011 à 08h27
en quoi la saison de Anton et Rodriguez est raté..elle n'est pas pire que celle de Nibali..sinon les favoris setrouvent dans ceux qui ont fait le giro
aupasamu le 17/08/2011 à 13h33
Effectivement Nibali n'a fait qu'une troisième place sur le Giro, mais il s'est toujours situé au niveau des meilleurs derrière Contador qui, à ce moment, était intouchable. Cela dit pour moi une saison est réussie quand il y a quelques belles victoires à l'arrivée, ce qui n'est pas le cas d'Anton, Sastre ou même Rodriguez malgré sa victoire au Tour de Burgos et plusieurs belles places dans les classiques du printemps. Je ne fais pas partie de ceux qui s'extasient sur une victoire d'étape fut-elle au Zoncolan, même si c'est une très belle performance. Cela étant, il faut reconnaître qu'une victoire dans la Vuelta donnerait du lustre à la saison de ceux que je viens de citer auxquels on pourrait ajouter Menchov.
M. Escatafal le 17/08/2011 à 14h20
C'est que Jaja en 1995 c'est quand même tout les maillots remportés plus 8 étapes autrement dit il avait fait très très mal à la concurence.
Mais le pire c'est quand même Seàn Kelly 13 étapes sur la même Vuelta une autre époque en somme.
Sinon la victoire de Caritoux était belle en 1984 puisque dans un climat délétère les aficionados espagnols lui lançait des tomates pourrie crachat voir pierre à son passage.
nicoportal le 17/08/2011 à 23h56
Sauf si c'est Contador qui gagne au zoncolan Michel!
Andrew le 18/08/2011 à 10h27
@ Chouchouduvélo
Tout les deux étaients leaders
Nico le 18/08/2011 à 17h36
@nicoportal
13 victoires + le général, c'était pas Sean Kelly mais Freddy Maertens
moustic le 18/08/2011 à 18h15
@Nico, oui mais Lorono était le vainqueur sortant, et je comprends bien qu'à seulement la 3ème étape il n'allait pas accepter de perdre déjà le tour d'Espagne à cause d'une échappée qui irait au bout.
Je vois ça un peu comme n'avoir pas pu disputer son maillot de N° 1 à la pédale.
Chouchouduvélo le 18/08/2011 à 18h32
@moustic en effet c'est fast freddy qui avait gagner treize étapes.Une autre époque en somme.
nicoportal le 18/08/2011 à 23h13
J' adore ces photos anciennes en noir et blanc comme celle d' Anquetil.
ventdest le 19/08/2011 à 11h57
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Jalabert en 95 c'était quand même quelque chose ! On pourrait presque le comparer avec le Gilbert de 2011
Enzo le 16/08/2011 à 15h47